TitreEntre mots et marbre. Les métamorphoses d’Auguste
Auteur(s)Luciani Sabine, avec la collaboration de Patricia Zuntow (éd.)
Année de publication2016
CollectionScripta antiqua
Volume82
VilleBordeaux
Isbn978-2-35613-151-5
ÉditeurAusonius Éditions
Nb de pages288
Prix25 €
Poids600
DisponibilitéEn stock
4ème de couvertureLe succès remporté par la somptueuse exposition “Moi, Auguste, empereur de Rome… ”, qui s’est tenue au Grand Palais en 2014 à l’occasion du bimillénaire de la mort du princeps, témoigne de la fascination exercée, aujourd’hui encore, par Octave-Auguste, qui fut le fondateur du principat tout en se présentant comme le défenseur des libertés et le restaurateur de la res publica. Or, parallèlement à l’iconographie officielle, la littérature offre un précieux témoignage sur les ambiguïtés politiques, juridiques, morales, sociales et culturelles qui caractérisent l’action du prince et la mise en place du nouveau régime. Cependant, pour être des témoins lucides de leur temps, Virgile, Horace, Ovide, Tite-Live et les autres n’en furent pas moins des acteurs influents, qui contribuèrent non seulement au renouvellement des formes artistiques, mais à l’élaboration d’un nouvel imaginaire politique. Les contributions rassemblées dans le présent volume, qui est issu du colloque “Auguste en mots”, organisé dans le sillage de l’exposition parisienne examinent la relation – tantôt harmonieuse, tantôt conflictuelle, mais toujours ambigüe – entre sphère politique et sphère littéraire autour de l’image d’Auguste.


The success of the sumptuous exhibition “Moi, Auguste, empereur de Rome”, which was organised in Paris in 2014 for the bi-millennium of the princeps’ death, shows that Octavian-Augustus, who founded the principate while defending the cause of liberty and res publica, is still nowadays fascinating people. Yet, concurrently with the official iconography, literature gives valued testimonies on the political, legal, moral, social, and cultural ambivalence which depicts the prince’s action and the set up of the new regime. But, even if they have been lucid witnesses of their time, Vergil, Horace, Ovid, Livy, and the other writers played also a crucial part in the renewing of artistic forms and in the drawing up of a new political imagery. The articles collected in this volume, which originates from the symposium “Augustus in words”, organised in the wake of the Parisian exhibition, focus on the relationship – sometimes harmonious, sometimes conflicting, but always ambivalent – between Politics and Literature, around Augustus’ image.