TitreDougga études d’architecture religieuse, 2. Les sanctuaires du forum, du centre de l’agglomération et de la Grande rue courbe
Auteur(s)Aounallah Samir, Golvin Jean-Claude (éd.)
Année de publication2016
CollectionMémoires
Volume42
VilleBordeaux
Isbn978-2-35613-147-8
ÉditeurAusonius Éditions
NotesTout couleur. Dépliants
Nb de pages620
Prix65 €
Poids3000
DisponibilitéEn stock
4ème de couvertureOn comptait à Dougga dans la seconde moitié du iie siècle, à l’époque de la plus grande prospérité de l’agglomération, plus de trente-cinq sanctuaires païens. Ce second volume en étudie quinze, dont six pour le seul forum, les autres étant implantés dans le centre de la ville, ou proches de lui. Ils ont été choisis en raison de la variété des programmes architecturaux auxquels ils répondaient et de leurs vestiges qui devaient être suffisants pour envisager des restitutions crédibles.
L’étude architecturale, soutenue par des sondages archéologiques, a permis de renouveler l’approche et la connaissance de ces monuments, y compris celle du plus célèbre d’entre eux, le capitole. Elle a fait un appel constant aux inscriptions publiques, très nombreuses dans le domaine religieux. On a pu suivre ainsi l’évolution des sanctuaires sous le Haut-Empire, parfois jusqu’à la fin du iiie siècle. De grandes nouveautés concernent la monumentalisation du forum et les phases de son aménagement désormais établies avec la plus grande précision possible. À l’est du forum, le “domaine de Mercure”, voué au dieu et aux activités du commerce, résulte d’un projet architectural original et ambitieux qui fut réalisé d’un seul jet vers la fin du iie siècle. Parmi les autres sanctuaires, une attention particulière a été donnée à un grand ensemble auquel fut attaché un vaste théâtre cultuel, et à Dar Lachheb, un monument imposant jusqu’ici énigmatique.
Cet ouvrage est le fruit d’une réflexion théorique sur les méthodes d’étude et de restitution des monuments cultuels. Résultat des recherches d’une équipe franco-tunisienne étoffée, réunissant architectes, archéologues, épigraphistes, il témoigne de la richesse qu’a pu apporter l’association de ces disciplines, pour la connaissance de l’un des sites antiques les plus étudiés de la Tunisie.