TitreLa construction de l’étruscologie au début du XXe siècle – 1.
Auteur(s)Haack Marie-Laurence (éd.)
Année de publication2015
CollectionScripta Receptoria
Volume3
VilleBordeaux
Isbn978-2-35613-139-3
ÉditeurAusonius Éditions
Nb de pages222
Prix25 €
Poids500
DisponibilitéEn stock
4ème de couvertureLe livre retrace le début de la construction de la discipline scientifique et universitaire qui traite de l’histoire et de la civilisation des Étrusques comme un domaine particulier : l’étruscologie. En effet, bien que les Étrusques passent pour le plus ancien peuple d’Italie et pour l’une des civilisations les plus anciennes d’Europe, leur histoire jusqu’au début du xxe siècle n’avait pas fait l’objet d’études scientifiques spécifiques : les Étrusques étaient jugés inférieurs aux Grecs ou aux Romains et ils leur étaient sans cesse comparés. Dans les actes de ce premier colloque consacré à l’histoire de l’étruscologie au xxe siècle, on découvre comment les études sur les Étrusques acquièrent autonomie, reconnaissance et rayonnement grâce à une revue de prestige, des colloques internationaux et des chaires universitaires. Ainsi, l’histoire des Étrusques devient non seulement la composante d’une histoire nationale, mais aussi une science internationale.
 
This volume investigates the development of the scientific and scholarly discipline that deals with the history and the civilization of the Etruscans as an independent field of research: Etruscology. Although the Etruscans are known as the oldest population/ethnic group in Italy and one of the eldest civilizations of Europe, their history has not been subjected to scientific work until the early 20th century. The Etruscans were often considered inferior to both Greeks and Romans and, therefore, overshadowed by them. The proceedings of this first conference on the history and development of Etruscology in the 20th focuses on how the discipline acquired autonomy, self-recognition and influence through the establishment of a prestigious journal, international conferences, and university research chairs. Consequently, Etruscan history became not only part of a national history, but also an international science.